Hein ?!!! Toute une page pour le sport ?!!
Oui je sais je ne suis pas aussi sportive que ça, mais bon j’aime le sport comme même donc quelques informations sportives ne vous feront pas de mal !!
en tant que tifozi de la squadra azzura je vous offre cette video !!!
L'histoire moderne du football a débuté en 1863, au moment où en Angleterre le rugby et le football-association se sont séparés. C'est alors qu'a été fondée la plus ancienne fédération de football du monde, la Football Association (Angleterre).
Les deux formes de jeu ont la même origine, tous deux ont une longue généalogie aux ramifications étendues. Durant cette "préhistoire", on connut au moins une demi-douzaine de jeux divers, se ressemblant plus ou moins à maint égard où l'on peut retracer le développement historique du football, chose qui a été faite. Certes, on peut parfois contester le bien-fondé de certaines déductions. Mais pourtant deux choses sont bien établies: déjà avant des milliers d'années le ballon était joué du pied et l'on n'a aucun motif de considérer que le fait de jouer le ballon du pied est une forme secondaire dégénérée du jeu de balle "plus naturel" de la main.
Le jeu qui adoptait les formes les plus diverses locales et régionales, du XIIe au XIXe siècle, s'épanouit dans les Iles Britanniques et devint, après certains raffinements, le football que nous connaissons bien -et donna lieu, dans une autre direction, au football rugby- se distingue au point de vue de ses caractéristiques énormément des formes connues avant.
Il était moins soumis aux règles, plus puissant, plus spontané et la plupart du temps il ne connaissait aucune limitation quant au nombre des joueurs. Souvent il y avait "lutte" entre des villages et petites villes entiers: sur les routes, les places, à travers les champs, en passant par-dessus les haies, les palissades et les cours d'eau. Le croc-en-jambe -comme presque tout également- était permis, mais il y eut certainement des jeux où l'utilisation des pieds -vu la grosseur et le poids du ballon- ne pouvait être envisagée pour le transport du ballon, servait plutôt de moyen pour arrêter l'adversaire. (D’ailleurs la grosseur et le poids du ballon même après l'établissement réel des Lois du Football en 1863 ne furent normalisés définitivement que neuf ans après). Jusqu'à cette date, on s'entendait au moment de conclure un match suivant les cas, comme dans le cas d'un match entre Londres et Sheffield en 1866. C'est à cette occasion qu'il y eut aussi, pour la première fois, une durée de match convenue dune heure et demie.
Dans la catégorie du "football de masse" ne connaissant ni limitation du nombre des joueurs ni des règles établies de façon trop mesquine -suivant un ancien man de Workington, Angleterre, tous les moyens étaient permis, à part le meurtre, homicide, pour faire atterrir le Ballon dans le but- on voit par exemple le "foo ball Shrovetide", tel qu'il est encore joué actuellement le mardi gras dans certains centres traditionnels: à Ashbourne dans le Derbyshire, par exemple. Mais il est moins débauché et ne connaît plus de pertes de vie et nombres de blessés importants comme on dit que cela avait été le cas dans les siècles précédents.
Il paraît que ce jeu est d'origine anglo-saxonne. Diverses légendes existent quant à sa première apparition. La tradition veut, à Kingston-on-Thames et aussi de façon similaire à Chester, que la toute première fois on avait joué avec la tête d'un prince décapité qui avait été portée dans un cortège de triomphe. Par contre, à Derby on remonte encore plus loin dans les origines: durant la fête de l'amitié qui avait eu lieu après une victoire sur les Romains au IIIe siècle.
Malgré les légendes de Kingston et de Chester, le fait que le jeu joué dans la patrie des Anglo-Saxons n'ait pas été transmis à l'époque sur le continent et qu'on ne trouve pas mentionné dans la littérature anglo-saxonne primitive, mais ne figure que dans une source Celte -où l'on mentionne un jeu de balle, avant la conquête des Normands- parle contre cette origine anglo-saxonne.
Par contre, une autre possibilité se présente quant à l'origine. Alors qu'un football de masse était joué dans les premiers siècles sur l'Ile, florissait en France, avant tout en Normandie et en Bretagne, un jeu tout à fait identique. C'est peut-être la lutte pour le ballon sous cette forme qui a été apporté en Angleterre par les Normands.
L'image est réellement embrouillée et compliquée -bien plus compliquée que les simples lois de ce genre de jeu, pour autant que l'on peut parler de règles en somme.
Déjà en 1314 le Lord-Maire de Londres se vit contraint de publier une interdiction, disant que le football n'était plus autorisé à l'intérieur de la ville à cause du trop grand bruit habituel, sous peine de prison. Le roi Edouard III publia en 1331 une ordonnance énergique, visant à réprimer le football qui était un scandale public. C'est de la même époque que datent des interdictions identiques en France également.
Pendant la Guerre de Trente Ans entre l'Angleterre et la France de 1338 à 1453, la Cour n'éprouvait pas non plus beaucoup de faveur à l'égard du football, mais cette fois pour d'autres raisons: Edouard III, Richard II, Henri IV et Henri V punirent ceux qui s'adonnaient au football, étant donné que ce passe-temps favori de leurs sujets, les empêchait de s'adonner à l'exercice nécessaire pour faire d'eux des soldats accomplis. Cela concernait tout particulièrement le tir à l'arc, vu que les tireurs constituaient une partie importante et de valeur de l'armée anglaise.
Tous les rois écossais, au XVe siècle, se sentirent obligés de publier des sommations et interdictions énergiques contre le football. L'édit publié par le Parlement convoqué par Jacques Ier après Perth en 1424 est tout particulièrement célèbre:
"Personne ne doit jouer à football." Mais tout cela ne servit guère. Il était impossible d'éliminer la vogue des bagarres pour le ballon.
La "fièvre" du football doit avoir sévi avec une impétuosité particulière en Angleterre durant l'époque élisabéthaine. A l'enthousiasme manifesté dans le pays pour le football est peut-être venue s'ajouter l'influence de l'Italie de la Renaissance. Dans ce dernier pays, avant tout à Florence mais aussi à Venise et dans d'autres villes, on avait connu au XVIe et au XVIIe siècle le "calcio", forme de jeu typiquement italienne, qui avait certainement des règles mieux établies. Ce jeu avait lieu dans les grandes manifestations de gala et les équipes portaient des livrées multicolores -comme c'était le cas à Florence où des matches avaient lieu régulièrement les jours de fête- et cela a du être un spectacle impressionnant. Mais en Angleterre, comme auparavant, le jeu demeura grossier et peu élégant, toutefois à l'époque il trouva une personne en vue pour le recommander, mais il le fit pour d'autres raisons que d'accorder aux joueurs la joie d'avoir des mêlées autour du ballon. Richard Mulcaster, grand pédagogue, directeur des écoles bien connues de Merchant Taylor' et de St. Pauls, vit qu'on pouvait tirer de ce jeu des valeurs éducatives positives. ll prouva que le football favorisait la santé et la force, qu'on devait seulement y éliminer la trop grande brutalité, qu'il serait utile pour le jeu qu'on limite le nombre des joueurs dune équipe et qu'enfin la présence d'un arbitre rigoureux était bien nécessaire.
Jusqu'à cette époque, la résistance opposée au football se fondait avant tout sur des considérations pratiques: en effet, an estimait que le jeu donnait lieu à des mêlées et à des dommages matériels. Ce fut le cas à Manchester en 1608, où une nouvelle interdiction était justifiée par le fait que dans le cas du football tant de vitres étaient cassées. Mais au cours du XVIe siècle il y eut des attaques d'une autre direction: Alors que le puritanisme se répandait, on s'éleva vivement contre les divertissements "libertins"; à cette catégorie appartenait le sport également, et avant tout le jeu de football. On trouva qu'en premier lieu il troublait le repos du dimanche. De telles attaques furent d'ailleurs également dirigées contre le théâtre où les puritains engagés voyaient une source de paresse et de vices. C'est alors qu'on vit commencer les dimanches anglais dépourvus de spectacles qui devinrent permanents à l'époque du Commonwealth et de la domination des puritains. (Et pourtant on rapporte d'Olivier Cromwell que dans sa jeunesse il avait été un robuste joueur de football). A l'avenir, le football fut tabou le dimanche et l'est demeuré pendant 300 bonnes années. Ensuite, il a pu être joué à nouveau le dimanche, tout d'abord officieusement et ensuite avec la reconnaissance officielle de la Football Association, mais cela est demeuré dans de modestes limites.
Mais toutes ces influences ne réussirent pas à éliminer le football de l'Ile, quelque énergiques que furent les mesures prises contre lui. A Derby, des tentatives se répétèrent constamment de 1731 à 1847, de la part des autorités, de supprimer le football de masse dans les vies. On vint même à évoquer la loi contre la sédition pour arriver à ses fins.
A tout bien considérer, au cours de plusieurs siècles, le développement du football ne connut guère de progrès. Le sport qui avait été constamment interdit pendant 500 ans, n'avait pu, certes, être supprimé, mais il demeura grossier, brutal et ne connut pas de règles. Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'on, vit apparaître un tournant: le football dans les écoles et tout particulièrement dans les célèbres "public schools" devint toujours plus populaire. C'est dans ce cadre qu'il se renouvela et fut rendu plus raffiné.
Le jeu demeura relativement non réglé comme auparavant, c'est-à-dire qu'au fond il n'y eut aucune forme normalisée du jeu. Bien plus, chaque école eut sa propre version, chacune d'elles ayant partiellement de fortes différences par rapport aux autres. Mais de beaucoup dépendait -à part le fait de s'en tenir aux tendances traditionnelles- des places de jeu à la disposition. Là où on devait jouer dans des cours d'école, pavées et murées, il n'y avait plus aucune possibilité pour fonder un jeu de masse désordonné. C'est ainsi que, suivant des hypothèses particulières, ce furent les écoles de Charterhouse et de Westminster, outre Gelles d'Eton, Harrow, Windres et Shrewsbury qui virent la naissance du jeu. Cette fois c'était davantage l'adresse lors de dribbles que l'énergie déployée dans la mêlée qui avait de l'importance. D'autre part, les écoles telles que Chaltenham et Rugby tendirent davantage au jeu grossier, où le ballon pouvait également être joué à la main et même porté. Toutes ces formes primitives connurent un élan particulier, au moment où dans les milieux éducatifs on ne vit plus le football comme étant exclusivement l'occasion pour les jeunes de faire du tapage, mais on reconnut en lui des valeurs éducatrices éventuelles. En premier lieu, il servit utilement à écarter les gens de faire usage d'autres possibilités de distraction moins désirables, par exemple fivrognerie et les jeux de hasard, mais finalement une conception s'établit, qui introduisit le "culte du jeu" des "public schools". On vit dans le football, jeu d'équipe, un moyen excellent d'encourager la loyauté, l'esprit de sacrifice, la coopération mutuelle et la soumission suivant les conceptions de l’équipe. Les matches figurèrent officiellement au plan d'études et la participation au football devint obligatoire. C'est le Dr Thomas Arnold, Directeur de l'Ecole de Rugby qui donna une impulsion déterminante dans ce sens.
C'est à Rugby, en 1846, que furent établies sur une base réellement obligatoire les premières règles du jeu. Mais celui-ci continua à être brutal. C'est ainsi, par exemple, qu'il était permis d'attaquer des pieds les jambes de l'adversaire au-dessous du genou. Mais il n'était pas permis de retenir l’adversaire et en même temps d'attaquer son tibia. Le jeu de la main était également permis, et depuis qu'en 1823 William Webb Ellis, à l'étonnement de sa propre équipe et de l'adversaire courut une fois le ballon sous le bras, on autorisa aussi de porter le ballon.
Beaucoup d'autres écoles reprirent les règles développées à Rugby, et d'autres à nouveau s'opposèrent à cette forme de football - par exemple: Eton, Harrow et Windrester. Il n'y était pas permis de porter le ballon à la main et l'utilisation du pied venait en tout premier lieu. Charterhouse et Westmisnster également se déclarèrent pour le jeu sans l'utilisation des mains. Toutefois, elles restèrent dans leur propre univers, contrairement à certaines des autres écoles et à leur tour elles furent à l'origine de la propagation d'un jeu de leur propre version.
Enfin, en 1863 le développement adopta un tournant décisif. A l'Université de Cambridge, où en 1848 déjà on avait entrepris, dans les milieux des anciens étudiants des diverses écoles, d'unifier la multiplicité des versions, on tenta à nouveau de trouver une base commune et de fixer des règles qui fussent acceptables pour tous. C'est alors que la majorité se déclara contraire aux habitudes si grossières consistant à faire des crocs-en-jambes, à marcher sur le tibia de l'adversaire et autres. On refusa aussi d'autoriser les joueurs à courir en portant le ballon. Après ce résultat, la fraction favorable au rugby se retira. Elle aurait peut-être renoncé aux attaques contre les tibias -ce qui fut d'ailleurs également éliminé des lois du rugby par la suite- mais non pas à la possibilité de jouer le ballon de la main et de le porter. La rencontre de Cambridge constitue une tentative d'apporter de l'ordre dans la jungle des règles. Mais l'élan déterminant fut donné à la suite d'une série de matches qui eurent lieu à Londres durant les derniers mois de cette même année 1863. Onze Clubs et écoles londoniens, désireux de régler les matches disputés entre eux en ayant des principes exacts contenus dans un règlement valable pour tous, envoyèrent leurs représentants à la Taverne des Francs-Maçons le 26 octobre 1863, date de fondation de la Football Association. Les points litigieux éternels: le fait de marcher sur le tibia, les crocs-en-jambe le port du ballon furent discutés à fond à cette occasion et firent encore l'objet de toute une série d'autres rencontres. C'est enfin le 8 décembre qu'à la dernière réunion, les défenseurs acharnés de la version du rugby -qui étaient du reste en minorité- s'en allèrent définitivement. Ils ne voulaient pas participer à un jeu où les crocs-en-jambe et le fait d'attaquer le tibia de l'adversaire étaient interdits, de même que le port du ballon de la main. C'est à propos de ce dernier point que les esprits divergèrent définitivement. C'est donc le 8 décembre 1863 que le football et le rugby se séparèrent. Cette divergence devint encore plus évidente 6 ans après, au moment où les lois du football interdirent le jeu de la main en général (et non seulement le fait de porter le ballon de la main).
En 1871, soit huit ans après la fondation de la Fédération anglaise, celle-ci comprenait déjà 50 Clubs. La même année on vit l'introduction de la première compétition de football organisée du monde: la Coupe d'Angleterre, inaugurée ainsi 17 ans avant le Championnat de ligue.
Alors qu'on ne parlait guère de football organisé sur le continent et dans les autres parties du monde, des matches inter nations avaient déjà lieu en Grande-Bretagne. Le premier opposa l'Angleterre et l'Ecosse en 1872. C'est alors qu'avec l'essor que connut le football organisé, attirant déjà alors un nombre étonnamment élevé de spectateurs, il se présenta également les problèmes que d'autres pays ne devaient rencontrer que bien plus tard - ainsi la question du professionnalisme. Les premières mentions à cet égard datent déjà de 1879. Un petit club du Lancashire, Darwen, avait obtenu deux fois un résultat nul sensationnel contre l'équipe Old Etonians qu'on jugeait invincible: enfin les amateurs londoniens célèbres demeurèrent vainqueurs au troisième match. Deux joueurs de l'équipe de Darwen -les Ecossais John Love et Fergus Suter- doivent avoir été les premiers joueurs à être rémunérés. De tels cas devinrent plus fréquents, et en 1885 déjà la Football Association se vit contrainte de légaliser officiellement le professionnalisme. Cela se produisit exactement quatre ans avant la fondation des premières associations nationales de football en dehors de Grande-Bretagne: celles des Pays-Bas et du Danemark.
La Football Association, Angleterre, association nationale de football la plus ancienne du monde, vit ensuite la fondation des associations nationales d'Ecosse (en 1873), du Pays de Galles (en 1875) et d'Irlande, Belfast (en 1880). Au moment où le premier match inter-nations de l'histoire du football eut lieu, les Anglais, au point de vue strictement formel, n'avaient encore aucune association partenaire avec qui ils pouvaient jouer. L'Ecosse et l'Angleterre se rencontrèrent à Glasgow le 30 novembre 1872 - il n'y avait encore aucune association nationale écossaise (elle ne fut fondée que trois bons mois après). Ce fut donc tout simplement l'équipe du plus ancien club écossais, Queen's Park FC, qui joua contre l'Angleterre.
Le football se répandit en dehors de Grande-Bretagne, avant tout grâce à l'influence britannique. Les progrès furent d'abord lents et ensuite toujours plus rapides dans le monde entier. Après les Pays-Bas et le Danemark (en 1889), on vit la fondation des premières associations nationales suivantes: Nouvelle-Zélande (1891), Argentine (1893), Chili, Suisse et Belgique (1895), Italie (1898), Allemagne et Uruguay (1900), Hongrie (1901), Norvège (1902), Suède (1904), Espagne (1905), Paraguay (1906) et Finlande (1907). Au moment où la FIFA fut fondée à Paris en 1904, sept pays y déléguèrent leurs représentants: en tant que fondateurs: France, Betgigue, Danemark, Pays-Bas, Espagne (représentée par le Madrid FC), Suède et Suisse. La Fédération allemande (Deutscher Fussball-Bund) déclara le même jour son affiliation, par télégramme.
Par la suite, la communauté internationale du football se mit à croître constamment, tout en connaissant nombre d'obstacles et de revirements momentanés. En 1912, déjà 21 associations nationales étaient affiliées à la Fédération Internationale de Football Association, en 1925 il y en avait 36, en 1930 -année de la Première Coupe du Monde- 41, en 1938 S1 et en 1950, après une interruption momentanée survenue pendant la guerre, au moment où eut lieu la troisième Coupe du Monde, 73. A l'heure actuelle, la FIFA compte 146 associations nationales affiliées dans toutes les parties du monde. Environ 300'000 Clubs y sont affiliés - dont presque 200 000 en Europe seulement. 600 000 équipes environ alignent près de 16 millions de joueurs participant régulièrement aux matches.
Selon les récits historiques, les premiers Jeux antiques furent célébrés en 776 av. J.-C. Ils étaient dédiés aux dieux grecs et se déroulaient dans les plaines d’Olympie. Les Jeux antiques ont été célébrés jusqu’en 393 après J.-C., date du décret de l’empereur Théodose Ier qui les abolira en les accusant de propager le paganisme.
Les Jeux Olympiques étaient étroitement liés aux fêtes religieuses et au culte de Zeus, sans pour autant être partie intégrante d'un rite. Ils avaient en effet un caractère séculier et visaient à démontrer les qualités physiques et l'évolution des performances accomplies par les jeunes gens, ainsi qu'à faire prévaloir de bonnes relations entre les cités grecques. Selon les spécialistes, les Jeux Olympiques devaient leur pureté et leur importance à la religion.
L'olympionique était récompensé immédiatement après la compétition. À l'annonce du nom du gagnant par le héraut, un hellanodice (juge) plaçait une palme dans ses mains, tandis que les spectateurs l'acclamaient et lui jetaient des fleurs. On lui nouait des rubans rouges autour de la tête et des mains en signe de victoire.
La cérémonie officielle de remise des prix se déroulait le dernier jour des Jeux dans le vestibule surélevé du temple de Zeus. D'une voix forte, le héraut annonçait le nom du vainqueur olympique, de son père et de sa cité. Puis, l'hellanodice ceignait la tête du vainqueur d’une couronne faite d’un rameau d’olivier, le kotinos.
L'institution de la Trêve Olympique, qui était respectée de tous, est particulièrement représentative de l’esprit des Jeux Olympiques de l'Antiquité. Les cités grecques en guerre les unes contre les autres se retrouvaient à Olympie et se rendirent compte petit à petit qu'elles avaient plus de choses en commun qu'elles ne le pensaient.
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